Dans ces temps de patriarcat finissant, où les agresseurs des femmes sont encore considérés comme des victimes de leur ruse aguicheuse, et où les femmes n'osent pas aller porter plainte devant des policiers rigolards et incrédules, il est peut-être temps pour les hommes de se confronter à leur propre ombre...
"Peut-être pourrions nous essayer de nous développer un peu" disait déja Rilke en 1929, dans ce vibrant hommage à la femme tiré des "Cahiers de Malte Laurids Brigge"( Editions du Seuil 1966 pour la traduction française ) ... puisque "durant des siècles elles ont accompli tout l'amour, elles ont joué les deux parties du dialogue". Car c'est bien d'amour qu'il s'agit, de cet amour si souvent absent de la sexualité masculine...
Et en effet "Notre tour n'est-il pas venu de nous transformer" ? ...
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samedi 21 mai 2011
vendredi 1 avril 2011
comment pouvons-nous supprimer l'inégalité ? la réponse de Krishnamurti
Krishnamurti a souvent abordé le thème de l'égalité et de l'inégalité, et s'est posé la question de la manière de parvenir à supprimer cette dernière.
Nos politiciens et nos philosophes, souvent prolixes sur ce thème, et toujours porteurs de quelque nouveau système social ou économique pour y parvenir, feraient bien d'écouter son message, résumé dans cet extrait des conférences qu'il a données à Madras et à Bénarès en 1947-1949...
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Nos politiciens et nos philosophes, souvent prolixes sur ce thème, et toujours porteurs de quelque nouveau système social ou économique pour y parvenir, feraient bien d'écouter son message, résumé dans cet extrait des conférences qu'il a données à Madras et à Bénarès en 1947-1949...
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mercredi 19 mai 2010
L'horreur de tuer des animaux : Alphonse de Lamartine
Lamartine a toujours eu une sainte horreur des bouchers, pensant qu'il y avait "quelque chose dans l'état de boucher de l'état de bourreau", ce qui rejoint d'aileurs des réflexiosn plus récentes d'écrivains comme Issac Bashevis Singer sur le parrallèle qui peut être fait entre les élevages industriels et les camps d'extermination des juifs...
C'est ainsi qu'il écrit : tuer des animaux pour se nourrir...c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme soit par sa chute, soit par l'endurcissement de sa propre perversité"
Voici un court extrait à ce sujet de ses "Confidences" ( Livre IV, Chapitre VIII ) dit par Augustin Brunault sur le site www.litteratureaudio.com :
C'est ainsi qu'il écrit : tuer des animaux pour se nourrir...c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme soit par sa chute, soit par l'endurcissement de sa propre perversité"
Voici un court extrait à ce sujet de ses "Confidences" ( Livre IV, Chapitre VIII ) dit par Augustin Brunault sur le site www.litteratureaudio.com :
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samedi 1 mai 2010
Prendre soin des petites choses : Imane de Genève
Il y a à Genève, derrière la gare, un lieu d'habitat communautaire, un ancien squat devenu plutôt "comme il faut", l'ilôt 13, où pourtant encore bien des expériences alternatives sont menées.
Par exemple celles d'Imane, qui - entre autres nombreuses et créatives activités - avait décidé d'acclimater dans la grande cour de l'ilôt, sorte de vaste terrain vague, quelques modestes plantes sauvages poussant ça et là, à la va comme je te pousse, des lichens, des champignons, et quelques vers de terre...tout un petit écosystème.
Activité bien féminine et bien innocente direz-vous...et pourtant quelques fanatiques locaux de la propreté n'ont pas hésité à faire justice eux-mêmes et à mener des expéditions de destruction de ces modestes représentants de la nature sauvage, ne supportant pas cette "vermine", et lui préférant quelques tristes plantes décoratives achetées en jardinerie, du genre hybride F1.
La nature sauvage et la liberté font toujours tellement peur aux hommes...
Voici un court extrait du témoignage d'Imane, diffusé dans l'émission Terre à terre de France Culture le 1er Mai 2010 :
Par exemple celles d'Imane, qui - entre autres nombreuses et créatives activités - avait décidé d'acclimater dans la grande cour de l'ilôt, sorte de vaste terrain vague, quelques modestes plantes sauvages poussant ça et là, à la va comme je te pousse, des lichens, des champignons, et quelques vers de terre...tout un petit écosystème.
Activité bien féminine et bien innocente direz-vous...et pourtant quelques fanatiques locaux de la propreté n'ont pas hésité à faire justice eux-mêmes et à mener des expéditions de destruction de ces modestes représentants de la nature sauvage, ne supportant pas cette "vermine", et lui préférant quelques tristes plantes décoratives achetées en jardinerie, du genre hybride F1.
La nature sauvage et la liberté font toujours tellement peur aux hommes...
Voici un court extrait du témoignage d'Imane, diffusé dans l'émission Terre à terre de France Culture le 1er Mai 2010 :
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dimanche 28 mars 2010
C'est quoi le féminin ? la comtesse Edmée nous l'apprend...
L'émission "Là bas si j'y suis" de Daniel Mermet sur France Inter a rediffusé le 26 mars 2010 un reportage d'Anne Riou datant de 1991, sur la comtesse Edmée et son amour des escargots.
Le ton des journalistes est plaisant, voire légèrement ironique, et l'on imagine facilement leurs légers sourires à l'évocation de cette comtesse de noble extraction promenant ses escargots dans la campagne environnante pour leur faire prendre l'air, ou ramassant délicatement un de leur congénères traversant la route pour qu'il ne se fasse pas écraser par une voiture...
On sent la journaliste perplexe : elle ne comprend pas - par exemple - comment la comtesse peut savoir que les escargots "sont fous de joie" lorsqu'ils se promènent dans la campagne...
Sans doute est-ce parce que la journaliste, outre qu'elle ne connaît pas grand chose aux escargots, ne ressent rien elle-même avec eux, et n'imagine donc même pas qu'il soit possible de communiquer avec eux et de ressentir soi-même ce qu'ils ressentent..
Ou bien est-ce parce que cette journaliste ne se soucie guère au fond des escargots et de ce qu'ils peuvent mourir atrocement en traversant une route.
Sans doute n'a t'elle pas bien réalisé que l'on a ici une une magnifique illustration de ce que c'est que "le féminin", la pure essence du féminin, qui est attention et soin portés aux plus faibles, aux plus minuscules, et empathie profonde avec le vivant.
La comtesse Edmée nous donne ici une grande leçon de la façon dont nous devrions tous nous comporter si nous avions une once de compassion...
Voici un court extrait de cet interview
Le ton des journalistes est plaisant, voire légèrement ironique, et l'on imagine facilement leurs légers sourires à l'évocation de cette comtesse de noble extraction promenant ses escargots dans la campagne environnante pour leur faire prendre l'air, ou ramassant délicatement un de leur congénères traversant la route pour qu'il ne se fasse pas écraser par une voiture...
On sent la journaliste perplexe : elle ne comprend pas - par exemple - comment la comtesse peut savoir que les escargots "sont fous de joie" lorsqu'ils se promènent dans la campagne...
Sans doute est-ce parce que la journaliste, outre qu'elle ne connaît pas grand chose aux escargots, ne ressent rien elle-même avec eux, et n'imagine donc même pas qu'il soit possible de communiquer avec eux et de ressentir soi-même ce qu'ils ressentent..
Ou bien est-ce parce que cette journaliste ne se soucie guère au fond des escargots et de ce qu'ils peuvent mourir atrocement en traversant une route.
Sans doute n'a t'elle pas bien réalisé que l'on a ici une une magnifique illustration de ce que c'est que "le féminin", la pure essence du féminin, qui est attention et soin portés aux plus faibles, aux plus minuscules, et empathie profonde avec le vivant.
La comtesse Edmée nous donne ici une grande leçon de la façon dont nous devrions tous nous comporter si nous avions une once de compassion...
Voici un court extrait de cet interview
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